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La résistance bretonne à Napoleon Bonaparte 1799-1815

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Catégorie : Product ID: 1840

Description

En octobre 1799, la loi des otages et les persécutions religieuses rallument la guerre en Bretagne : Nantes, St Brieuc, Sarzeau, La Roche-Bernard, Locminé, Redon tombent aux mains des insurgés qui procèdent ensuite à de grands débarquements d’armes. Bonaparte réagit avec violence : le 25 janvier 1800 se livre près de Grandchamps, entre Bonapartistes et chouans un ultime combat dont l’issue reste indécise. Peu après, Georges et de Sol sont à Paris pour négocier avec « le Corse » mais vainement. Les opérations vont alors continuer sous forme de guerre de police : des nuées d’espions s’abattent sur la Bretagne pour saisir Georges mort ou vif tandis que des insurgés, la nuit de Noël 1800, tentent de faire sauter Bonaparte … En septembre 1803, Cadoudal et ses affidés sont de nouveau à Paris pour « le coup essentiel » Mais la conspiration est bientôt découverte. Georges est guillotiné le 25 juin 1804 avec onze de ses officiers ; en janvier 1805, Guillemot, le célèbre « roi de Bignan » est fusillé à Vannes, sur la Garenne.
En 1805, de Sol réorganisa si bien l’armée de Georges qu’elle resta maîtresse de la situation. Elle enleva à « l’Ogre » 25 000 soldats qui à Waterloo, auraient pu assurer sa victoire. Elle fut aussi la seule armée devant laquelle les Prussiens s’arrêtèrent et laissèrent intact l’immense matériel de guerre renfermé à Brest et à Lorient. En septembre 1815, les plénipotentiaires français voulant maintenir l’intégrité territoriale et diminuer les charges imposées firent valoir l’effort de guerre fourni par la Bretagne qui devint ainsi un paratonnerre contre les convoitises de Metternich, Capo d’Istria, Castlereagh et Hardenberg.

Format : 240 x 115 – 314 pages

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